mardi 27 décembre 2011

To be or not to be... Erica Strange!


Bonjour chers lecteurs!
J'espère que vous avez passé un agréable week-end de noël et que vous avez été gâtés. Pour ma part ce fût le cas, et j'en profite pour remercier Anna E pour son joli swap: Un petit colis en provenance de Strasbourg, contenant deux romans, une étoile dorée pour mon sapin, un marque page, une petite carte de voeux et des friandises.


Aujourd'hui j'avais envie de vous parler d'une série qui vient de se terminer... à mon grand regret! Son titre? Being Erica pour la VO, Les Vies rêvées d'Erica Strange pour la VF. Un petit bijou venu du grand nord canadien et que j'ai adoré suivre. L'histoire est simple, Erica (délicieuse Erin Karpluk) une trentenaire sympa et rigolotte se fait virer de son job qui en fait n'est qu'un travail alimentaire, parce que son rêve à elle est de travailler dans l'édition (et d'écrire un roman). A côté de cela, elle est célibataire et enchaîne les coups de coeur décevants quand sa petite soeur jeune médecin, est sur le point de se marier.





A la suite d'une allergie alimentaire elle se se retrouve hospitalisée et fait la rencontre du Docteur Tom, un psy pas comme les autres... Et pour cause, après lui avoir fait dresser une liste de regrets, le psychanalyste qui s'exprime souvent par citations (je l'avoue je les ai presque toutes notées) la renvoie dans son passé à chaque petite crise. Le but n'étant pas de modifier ce qu'elle a vécu, mais de voir les choses d'un autre angle et de mieux comprendre son présent.


C'est frais, drôle, bien écrit, et surtout... ça nous fait cogiter. Parce que selon les thématiques abordées, il y a forcément des situations ou des questionnements qui font échos en nous. Sans blague, je crois que cette série m'a presque servie de thérapie (d'accord d'accord, avec aussi les amis et leur patience sans nom). Je ne saurais que trop vous la conseiller. La série ne contient que 4 saisons ( à mon grand regret), mais a du coup le mérite de ne pas tourner en rond et se perdre. Une adaptation US était en pourpalers... mais pas sûre que les ricains fassent aussi bien que leurs voisins canadiens!

Ci-dessous le générique (j'adore la chanson!) de la première saison!

mercredi 2 novembre 2011

De l'art de trouver le bon couvercle

Je vous préviens, ce post c'est la faute à NT1 ! Bah ouais la chaîne a eu la bonne idée de rediffuser L’Etudiante. Je me revoie quand j’étais en lettres à la Sorbonne, espérant qu’un jour mon cher (et pas tendre!) de l’époque m’attende à la sortie, ayant pris conscience qu’il était fou amoureux de moi, et que je me jette dans ses bras en faisant valser mes feuilles de cours. Autant vous dire que la seule fois où mon classeur a volé, c’est quand j’ai loupé une marche à la sortie de l’amphi Richelieu.


« Parmi les incohérences de l’amour traité par Molière, aimer ce qui ne convient pas est le ressort le plus souvent utilisé ». Voilà ce que Valentine expose dans le film lorsqu’elle passe son grand oral pour l’agreg. Parce qu’avec Edouard c’est l’amour fou, celui avec les papillons dans le ventre et les étoiles dans les yeux. Sauf que Valentine est ambitieuse et exigeante, alors qu’Edouard avance au jour le jour au gré de sa musique. Et quand le Edouard il sature ça donne ça : « Tu me fais une vérole pour 5 minutes de retard et tu changeras jamais ! » On est d’accord c’est pas le film du siècle (mais c’est un des films marquant de notre adolescence les filles reconnaissez-le !), mais il pose une question actuelle quand même : jusqu’où doivent aller les compromis ? Si mamie me lisait elle me répondrait "quand une casserole trouverle bon couvercle, parce que chaque casserole a un couvercle, ils s'accordent naturellement." Sauf que, ma chère mamie adorée, ça ne fonctionne plus comme ça aujourd’hui ! Mes copines célibataires sont toutes formidables, jolies drôles et pleines d’esprit. Et ce ne sont plus des casseroles mais des tupperwares. Elles sont devenues modernes, affirmées, exigeantes et indépendantes, et va leur trouver le bon couvercle !



Ce week-end, j’ai observé mon père chercher une boîte et son couvercle dans la cuisine (pour me mettre quelques victuailles, je fais partie de ces adultes qui s’assument mais qui font le plein chez leurs parents). Mon père c’est le roi des boîtes tupperwares, il en a de toutes les couleurs et de formes différentes. Il a trouvé THE boîte dans laquelle mettre mon poulet au colombo, et pendant 10 minutes je l’ai regardé chercher dans le grand tiroir le couvercle qui irait bien. Résultat il s’est énervé et a changé de boîte. Vous voyez où je veux en venir ? Tu peux tomber sur un couvercle trop grand par exemple, mais tu te dis que ce couvercle il est quand même chouette et qu'une fois posé il pourra tenir même s’il dépasse. Sauf qu’au bout d’un moment si en tant que boîte tu bouges un peu trop fort, le risque c'est que le couvercle tombe La faute à qui alors ? A la société ? Aux femmes devenues indépendantes et émancipées ( ok et casse-bonbons) ? Aux hommes qui du coup ont (souvent!) de temps en temps des problèmes existentiels qui les dépassent ? On pourrait parler de l’aluminium que tu jettes après utilisation mais là c’est un autre sujet !

vendredi 2 septembre 2011

Welcome to Seattle Grace Mercy West Hospital !


Même si je suis nostalgique des premières saisons (notamment lorsque Izzie était de la partie), je ne manque pas un épisode de Grey's anatomy ! Au bout de 8 ans, les personnages sont comme la famille, et l'hôpital je le connais comme ma maison ;-) Alors quand l'adorable S.H, chez qui j'ai squatté à Los Angeles, m'a donné l'occasion de me balader dans les studios de ABC, autant vous dire que j'ai pris sur moi pour ne pas réagir en fan dingue. Le tournage de la saison 8 reprenait tout juste, les auteurs se réunissaient autour de Shonda Rhimes, et les acteurs retrouvaient doucement leurs marques. Ce n'est pas la première fois que j'ai la chance de me retrouver sur un plateau de tournage, mais là j'étais aussi excitée qu'une enfant à Disney (bon d'accord, aussi excitée que moi-même quand je suis chez Mickey).

Vous aurez sans doute reconnu le salon de Meredith! Pas de maison à proprement parler, mais différentes pièces reconstituées un peu partout sur un premier plateau.

Idem pour l'hôpital, le travail de reconstitution et le soucis du détail sont vraiment impressionnants. Mis à part le fait que lorsque vous poussez une porte vous vous retrouvez face à un mur ou au vide, on s'y croirait totalement.

A deux minutes à pieds (à peine) des plateaux ,se trouve l'espace "loges" des comédiens. Chaque acteur bénéficie d'une caravane au nom de son personnage, et s'y repose ou apprend son texte. Certains font la navette entre leur loge et les plateaux en vélo (vus, Bailey et Richard), d'autres préfèrent profiter des voiturettes conduites par les assistants... rares sont ceux qui utilisent leurs pieds ;-)

Ci-dessous le bungalow où travaillent auteurs et médecins, juste à côté du bungalow de la production et du bureau de Shonda Rhimes. Shonda qui elle se déplace sur tout le site dans une voiturette rose.


Pour terminer je ne résiste pas à l'envie de poster une photo de mon "endroit préféré": la cuisine de Meredith, ze cuisine! Celle-la même où ma chère Izzie faisait ses cookies et ses muffins!I miss you Iz!

mardi 12 juillet 2011

Don't stop believin'

Chers lecteurs, je ne peux que me confondre en excuses misérables d'avoir délaissé le blog ces derniers mois! Mais je reviens avec une petite surprise, le récit de ma rencontre avec les membres du cast de Glee! Parce que oui, depuis le temps que je gonfle mon entourage avec la série et les albums, et que je propose des articles à tout-va, il fallait bien qu'un jour on m'envoie les interviewer. Ceci dit j'avais déjà eu la chance de discuter avec Chris Colfer (Kurt) et Amber Riley (Mercedes) lors de leur venue à Paris en décembre. Mais mon idée fixe c'était de rencontrer Dianna Agron (Quinn) et Lea Michele (Rachel). Alors quand une de mes chefs m'a demandé si j'étais libre fin juin pour me rendre à Londres pour assister à leur concert et participer aux interviews ensuite, autant vous dire que je suis entrée en mode insupportable-intenable. Merci donc la promotion de Glee on tour le film 3D, et merci la Fox au passage.

Avant tout il y a quelque chose d'essentiel que vous devez savoir: les agents et autres publiscites américains ne sont pas les personnes les plus charmantes qui existent... Alors pour tout ce qui est photos et autographes, tu peux te brosser Martine! J'ai cru que j'allais me faire mordre quand j'ai osé en demander un à Dianna Agron. Et je n'étais pas la seule journaliste à basculer en mode gleek, quasiment toute ma table arborait appareils photos et stylos (mais j'étais la seule à prendre des notes sur mon carnet "I'm a gleek", qui d'ailleurs a fait sensation).

Déjà sachez que le concert était super, et je dis ça de manière objective. Même mes confrères de chez Phosphore et Télé Magazine qui suivaient Glee de plus loin que moi, ont reconnu que ces petits jeunes étaient bourrés de talent (et que mon enthousiasme était très communicatif). Heather Morris (Brittany) et Harry Shum (Mike) ont pu vraiment se faire plaisir niveau danse, (I'm a slave 4 you, Valerie, PYT...) et Kevin McHale (Artie) également, sur Safety Dance me semble t-il. Il nous a expliqué en interview que les filles du cast avaient fait des pieds et des mains auprès de la production pour qu'il puisse danser sur un des titres. Gros big up à Amber Riley pour son magnifique solo Ain't no way, et au duo Chris Colfer/Lea Michele sur Happy days are here again. En parlant de Lea Michele, elle m'a complètement bluffée. Non seulement elle tient la note, mais en plus à mes yeux, elle est celle qui a le plus de présence sur scène. La surprise quand elle est arrivée le lendemain en interview, toute discrète avec son verre de coca à la main, alors que la veille elle mettait le feu et sautait partout!

Pour ce qui est du fond des interviews elles-mêmes, ben vous lirez mes articles hihi! Concernant mon ressenti sur le cast, j'y arrive. Grand absent de ce "junket press", Cory Monteith (Finn) dont l'excuse reste un peu étrange!


Ce que je peux vous dire c'est que nos amis sont rôdés à l'exercice de l'interview et ne s'autorisent aucun faux pas. Ceci dit avec les publicistes qui veillent, ils ont plutôt intérêt. Les plus drôles? Chris Colfer, Chord Overstreet et Harry Shum Jr. Le moins intéressant Mark Salling, qui n'avait pas l'air de se sentir très concerné. Amber Riley et Jenna Ushkowitz (Tina) sont très agréables et sympathiques, et Naya Rivera (Santana) est celle qui a le plus de répartie. Heather Morris a fait le bonheur de mes confrères masculins, puisqu'elle a débarqué en haut de maillot de bain (avec une sorte de combishort ample et ouverte par dessus). Comme Brittany elle est un peu dans son monde (ce n'est pas moi qui le dit mais elle!). La plus charmante c'est Dianna Agron qui a une maîtrise du discours parfaite, et tout le monde a craqué sur Lea Michele qui semble vraiment ne toujours pas croire au succès qui l'entoure. Discours imposé ou non, ce qui revient c'est quand même cette notion de famille entre les membres du cast. Alors oui, ils étaient en promotion et il aurait été malvenu qu'ils se tapent dessus ,mais leur complicité est bien réelle, surtout pour les binômes Lea/Chris, Harry/Chord et Dianna/Kevin ,qui au delà du fait qu'ils étaient en interview, donc en représentation, ont rigolé assez franchement. Si un jour vous rencontrez Chris Colfer, pensez à lui offrir des M&M's violets avec ses initiales dessus, d'après ses co-stars c'est un de ses fantasmes de diva!